Qui sont les consommateurs bio ?

Bio à la Une, le 1er salon bio sur Internet, a lancé son enquête annuelle pour cerner le profil de consommateur bio et ses habitudes d’achat. Portrait-type.

le_bio_toujours_en_progres_9_francais_sur_10_sont_seduits

Un fort potentiel de développement

En terme de produits, les fruits & légumes sont les plus fortement plébiscités par les consommateurs (93 %), suivent les produits frais (79,43 %) et l’épicerie (76 %). Si le prix reste un des freins à la consommation de produits bio, ils sont 25 % à comprendre les tarifs élevés. En revanche, pour consommer plus, ils pensent à 66 % que les prix devraient se réduire, 48,2 % veulent une offre plus étendue et le même nombre souhaite davantage de points de vente. Le développement de la filière offre donc encore un fort potentiel car 50 % des répondants affirment encore acheter en majorité des produits conventionnels.

Lire la suite sur LSA Commerce & Consommation

En colère, un Lot-et-Garonnais paye ses impôts avec des chèvres, un lama et une vache

Mickaël Artamonoff, exploitant de l’Arche de Noé à Gaujac, près de Marmande, a voulu marquer les esprits ce jeudi matin. Sous la pression fiscale, il va devoir abandonner son projet.

lili-la-vache-jersiaise-et-tao-le-lama-ont-du-attendre-au_3440274_800x600p

Lili, la jersiaise, Tao le lama et Caramel, Réglisse et Nougat les chèvres des Pyrénées. C’est un curieux cortège qui a accompagné, ce jeudi, Mickaël Artamonoff au centre des impôts de Marmande. Le jeune agriculteur a fondé en septembre 2013 son Arche de Noé à Gaujac. Un beau projet puisqu’il s’agit de faire cohabiter des races anciennes et donc de participer à la conservation de ces espèces.

Mickaël Artamonoff reçoit même les écoles pour des ateliers pédagogiques. Las, le jeune homme a vu s’effondrer peu à peu son rêve, sous la pression fiscale. Alors pour marquer le coup et les esprits, Mickaël Artamonoff a décidé de payer avec ses animaux.

« On me demande de régler des impôts sur une année entière alors que je n’ai commencé mon activité que le 3 septembre 2013. J’ai investi toutes mes économies pour créer mon exploitation, soit plus de 200 000 euros, rien que pour l’achat de la maison, et aujourd’hui, je suis contraint de vendre mes reproducteurs pour pouvoir payer ce que me demandent les impôts. »

Une visite un peu salissante au centre des impôts de Marmande qui n’a pas vraiment fait rire le directeur des lieux qui a fait appel aux forces de l’ordrepour faire sortir l’importun.

Lire la suite dans Sud Ouest.

 

La Commission européenne autorise deux OGM de la société Monsanto

Il s’agit des maïs NK603 x T25 et MON 87427 produits par la société Monsanto. L’autorisation porte sur la mise sur le marché de produits contenant ces OGM et destinés à l’alimentation humaine ou animale, ou à toute autre utilisation différente de la mise en culture. L’autorisation est donnée pour une période de dix ans.

CVJenoNUEAA7TPW

Lire la suite sur Actu Environnement

Les atouts du cacao cru

Bientôt prêts pour la journée du chocolat ? C’est un peu ce qu’est devenue la fête de Noël. Une une fête d’obligation… à la consommation de chocolat. D’ailleurs, on vous ment quelque peu lorsqu’on vous dit que le chocolat est bon pour la santé. Ce n’est pas lui qui est bon, mais le cacao. Grosse nuance.

Alors le cacao est : riche en fibres, donc bon pour le système intestinaln ; il est un des aliments les plus riches en antioxydants ; il est aussi riche en magnésium, avec un effet direct sur le stress et la sécrétion d’endorphines. Chez les Aztèques, le cacao est réputé pour ouvrir le cœur. C’est même «l’aliment des dieux ».

L’idéal pour profiter de tous les bienfaits de ce super-aliment est de choisir du chocolat qui en contient un maximum : 90 %, 100 %, si cela reste un plaisir pour vos papilles. Car l’amertume, une saveur avec laquelle nous avons du mal aujourd’hui, sera au rendez-vous dans ces tablettes intégrales. De mon côté, c’est la 100% de Moulin des Moines qui a trouvé le chemin le plus direct vers mon sac de courses.

Mieux : le cacao, quand il est cru, c’est-à-dire non chauffé, permet une assimilation optimale de ses nutriments.
Lire la suite sur BIO INFO

La Russie ouvre ses portes aux produits agricoles syriens après les sanctions imposées à la Turquie

Les produits agricoles syriens devront alimenter le marché russe, après l’embargo imposé par Moscou à Ankara. Une nouvelle dynamique de coopération entre les deux pays semble être née.

Frappés d’interdicton par l’embargo décrété par Moscou peu de temps après la destruction d’un bombardier russe par Ankara, les produits agricoles turcs seront remplacés des produits venant de Syrie. L’annonce a été faite à l’AFP par Farès Chehabi, président des Chambres d’industrie de Syrie.

56671044c36188fb698b4595

«Nous préparons maintenant quelque 700 000 tonnes d’agrumes, en majorité des oranges, pour les envoyer sur les marchés russes», a-t-il fait savoir. Ces exportations suivront une première livraison déjà en cours d’acheminement vers la Russie, a indiqué le responsable syrien. Selon le ministère de l’Agriculture, la production syrienne d’agrumes s’élève actuellement à 1,05 million de tonnes et les principales régions productrices demeurent sous-contrôle gouvernemental.

Lire la suite sur Russie Aujourd’hui.

Ces lampadaires « made in France » capturent le soleil pour éclairer les rues la nuit

Si le soleil nous éclaire pendant la journée, pourquoi ne le ferait-il pas aussi la nuit ? C’est la question que se sont posés les concepteurs de Smartlight, un “lampadaire solaire” développé par Fonroche, une entreprise basée dans la commune de Roquefort, dans le Lot-et-Garonne. 

Grâce à des panneaux photovoltaïques, le réverbère qu’elle a mis au point emmagasine de l’énergie du soleil, puis la stocke dans une batterie qui lui permet d’éclairer la voie publique le soir venu, grâce à des LED basse consommation. 

“C’est une solution qui comporte de nombreux avantages, explique Yassine Kerroumi, responsable export de Fonroche, invité à s’exprimer au salon Solutions COP21, organisé au Grand Palais en marge de la Conférence climat de Paris. Car en plus de fonctionner uniquement grâce aux énergies renouvelables, Smartlight ne nécessite pas d’être raccordé au réseau électrique.”

Lire la suite sur We Demain.

La géo-ingénierie sur le sentier de la guerre

À quelques jours de l’ouverture de la 21e Conférence des parties (COP 21) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), prenons le temps d’évoquer ce dont elle ne parlera pas : l’impact des forces armées sur le changement climatique. Nul besoin de rappeler que les guerres et la militarisation de la planète exercent une action intrinsèquement destructrice sur nos écosystèmes. Mais on sait moins que l’environnement peut aussi devenir une arme en soi, et qu’il existe des instruments de droit qui s’attachent à prévenir ce risque.

chem

Le droit international humanitaire dispose de deux instruments principaux pour veiller à la protection de l’environnement en situation d’hostilités. D’une portée très générale, l’article 55 du Protocole additionnel aux Conventions de Genève du 12 août 1949 (Protocole I du 8 juin 1977), précise que « la guerre sera conduite en veillant à protéger l’environnement naturel contre des dommages étendus, durables et graves. […] »

Le droit des conflits armés ira cependant plus loin que cette simple exhortation à la protection. Dès les années 1940, des recherches militaires avaient porté sur des procédés pour perturber les climatopes. Les recherches gagnèrent en intensité avec la guerre du Vietnam et le projet Popeye lancé en 1966 par les États-Unis. Son objectif était d’inonder la piste Hô-Chi-Minh pour ralentir les mouvements ennemis grâce à un accroissement des précipitations par un ensemencement des masses nuageuses avec de l’iodure d’argent dispersé par voie aérienne. L’opération fut poursuivie de 1967 à 1972.

Lire la suite sur Reporterre.

Pierre Rabhi : « La COP21 manipule l’opinion »

La première nécessité est d’analyser où se trouve désormais l’autorité. La finance s’est accaparée cette autorité et cette toute-puissance dans le monde. De ce principe d’argent roi, concentré dans les mains d’une caste qui décide, se trouve les limites du pouvoir politique. Les responsables, pourtant élus, ont ainsi un espace de décision mince. Par ailleurs, au sein même de la sphère politique, la question climatique est substituée, depuis de nombreuses années, à d’autres priorités, à l’instar du chômage. La question du climat passe également au second plan lorsque les luttes politiques, où triomphe parfois la démagogie aux dépens du réalisme, prennent le dessus, avec pour dessein de répondre à une logique personnelle de réélection électorale. Pourtant, face à ces blocages, nous pourrions commencer à modifier la société dès demain.

Lire la suite sur La Tribune

Discours de Evo Morales à la COP 21

« Le capitalisme a fomenté, a introduit, et a impulsé lors de ces deux derniers siècles, la formule la plus sauvage et destructrice de notre espèce, transformant tout en marchandise, pour le bénéfice de quelques-uns.[…] Les richesses et le patrimoine de beaucoup de peuples ont été volés enrichissant des élites et des oligarchies. »

Evo Morales, président de la Bolivie, COP21 Paris 2015.